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Archives pour la catégorie ‘On the road 2012’
16 août

Maxi Best Of Montreux Jazz Festival & Soundwave Croatia 2012

Résumé audio de notre mois de juillet au Montreux Jazz & Soundwave. 2 podcasts établis avec soin  pour Laid Back Radio, artwork : Hung Ton.

Enjoy !

 

13 juil

Montreux Jazz Festival 10 – Old school, new school

Rythme du Montreux Jazz: levés 14h, couchés 7h.

Old school On retrouve Nick Waterhouse en backstage pour une session acoustique et interview! Le groupe est là, au complet, prêt dans les loges. 2 amplis, un sax et un tambourin suffisent pour jouer une version minimaliste du titre « Don’t You Forget It », album Time’s All Gone. On interview Nick dans la salle zèbre, l’ambiance est on-ne-peut-plus-à-propos, on parle de son état d’esprit rétro et de la carrière de Buddy Guy. Nice to meet you Nick!

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 New school On continue sur la soirée sur la remise des prix du concours Deezer Adami. Odezenne, groupe bordelais, est le grand gagnant et se produit ce soir sur la scène du Montreux Jazz Café. Le concert est bon, on découvre leur album OVNI qui nous plait bien aussi! Une interview s’organise plus tard dans la nuit, vers 2h du matin en backstage… un peu à l’arrache mais le groupe est bien chaleureux. Retrouvez tout dans le podcast.

Montreux Jazz Festival #10 – Old school, new school by Black Milk Music on Mixcloud

12 juil

Youss’ on se connait !

Interview de Youssoupha au Montreux Jazz Festival 2012.
Du sample au jazz, de Paris à Montreux,  la boucle est bouclée, Youssoupha est comblé.

« T’avais jamais entendu de rap francais ? »

11 juil

Montreux Jazz Festival 9 – New Orleans party


Il fait beau, chaud et humide, la journée New Orleans peut commencer!

Ce soir Trombone Shorty prend d’assaut le Miles Davis Hall. C’était déjà un très bon show l’année dernière, on pense que ça sera même meilleur ce soir!

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Hugh Laurie passe en première partie. Impossible d’accéder à la salle. Le second docteur du blues arrive. Vêtu de violet, peau de bête et crânes sur le piano, Dr John nous administre son parfait remède: du bon gros blues de la Nouvelle Orléans!

Pour un aperçu du show de Trombone Shorty, checkez l’émission! Son concert était, comme prédit, supérieur en énergie à celui de l’année dernière. La section basse/batterie/guitare s’est renforcée et joue un groove à la limite du P-funk.

A demain, peace!

Montreux Jazz Festival #9 – New Orleans Party by Black Milk Music on Mixcloud

BlackMilkMusic.fr

09 juil

Montreux Jazz Festival 8 – Buddy Guy et James Carter

Axelle Red qui chante « Sensualité », toute « rose crème » avec sa guitare… à croquer, c’était trop mignon. Parlons maintenant jazz, parlons blues, parlons des moments où la musique dérive. Did you hear what I say?, Buddy Guy.

Miles Davis Hall, le saxophoniste new-yorkais James Carter, en formation trio, est hors du commun. Coups de langues, gémissements, cris, soupirs. Carter entretient une tension sensuelle d’actes en actes qui évolue calmement sur le swing du groupe. Les solos endiablés de Carter ne sont là que pour faire grandir cette tension et la rendre parfois à la limite de l’insupportable. Grand moment de jazz.

Buddy Guy a le sourire éternel du blues. « I play for the love of music ». And he plays with love! Quand il joue le blues, Buddy Guy ne joue pas de la guitare, Buddy Guy désire. Son instrument s’enflamme, les aigus crient, les entrailles hurlent. Les nuances sont puissantes. La trance sexuelle est brute de musique.

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Dernier concert marquant, Neneh Cherry jouait en formation quatuor voix/sax/basse/batterie. On passe à du jazz beaucoup plus expérimental que celui de James Carter ou le blues de Buddy Guy. Le groupe part dans des improvisations où le bruit, les cris et les sons distordus prennent la place de la mélodie. Neneh reprend des paroles de MF Doom sur une de ces compositions, on vous a mis le bootleg en bonus à la fin du podcast.

Peu d’enregistrements des aftershows malheureusement, mais pour info le groupe de Neneh Cherry est monté sur scène et ça jouait très très bien. Imaginez un club hypnotisé par des musiciens qui jamment sans concession à 4h du matin. C’était ça. Le lendemain, les musiciens de Trombone Shorty ont partagé la scène avec Billy Branch et Carlos Johnson, deux légendes du Chicago Blues. New Orleans vs Chicago Blues. Unique!


Jean-Marie Planche, photographer (James Carter)