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Articles taggués ‘prince’
03 sept

Legendary Larry Graham

Sly and The Family Stone, Woodstock, Graham Central Station, Betty Davis, Prince, slap, I Want To Take You Higher, Rainbow Children sont quelques noms qu’il arrive parfois à Larry Graham d’évoquer, avec un certain sens du vécu.

Merci à Larry Graham et au management de nous avoir accordé l’interview. Celle-ci clôt la série du Montreux Jazz, on espère que vous avez apprécié !
That’s how we damn do it !

01 déc

Secondo Espresso

Café Soul-Funk s’il vous plaît !

Cette semaine grosse dose de caféine funky avec un peu de sucre soul pour adoucir le tout !


Le Serveur

22 nov

Primo Espresso

Un café chaud à savourer …

Chaque semaine, je vais sélectionner une dizaine de graines. Tout aussi savoureuse les unes que les autres, elles vont vous titiller l’ouïe et éveiller votre curiosité ! Je ne décrirai aucune de celles-ci, mais il y aura toutes les informations nécessaires pour en retrouver l’origine .

Le Serveur

12 juil

Prince @ Mainsquare Festival 2010

What time is it ? Time to get funky !

C’est ce qu’on retiendra comme hymne des 4h20 de show à La Citadelle – Arras, le 9 Juillet.

On s’est payé le menu deluxe ce soir là : en apéro un Mint Condition bien frais, du R&B descendu tout droit de Minneapolis (fief de Prince également). Ça envoie, c’est clair, les mecs sont des tueurs, les transitions calées au poil. Dommage que le son eut été si brouillon. Le Minneapolis Sound est très certainement plus adapté au cadre d’un club ou d’une salle de taille moyenne, bien chaude, où le groove ne s’égare pas dans un public, il faut le dire peu réceptif à ce moment là.

Sans interruption, le Graham Central Station, guidé par Larry Graham tout sourire, débarque en fanfare sur la scène géante. Boum-tss boum-tss, c’est parti et ça monte tout de suite d’un cran. Un des premiers morceaux du set est « We’ve been waiting » directement enchainé avec « It ain’t no fun to me » comme dans l’album « Graham Central Station ». Le bonheur, du pain béni (et non pas perdu hihi nous ne sommes qu’à l’entrée) pour tous les fans qui s’intéressent un peu aux influences extérieures de Prince. On est comblé, Larry part dans une impro à la basse façon Hendrix à Woodstock : « peace in the world » et l’instrument qui crie des sons de machines de guerre et d’explosions, un très grand moment. A 64 ans, l’ex-Sly and The Family Stone reste un show-man heureux de faire vivre sa musique et n’est point du tout has-been.

Certains diront que ces mises en bouches étaient un peu longues, voir qu’elles ont empiété sur le show de Prince… L’appétit vient en mangeant moi je dis toujours ^_^.

Pas le temps de redescendre du nuage Graham Central Station, le New Power Generation (backing band de Prince) monte sur scène et entame une intro envoûtante sur le morceau « Venus de Milo ». Morris Hayes joue le premier accord de « Let’s Go Crazy ». Prince entre, énorme son de guitare, petit solo, ça vient, ça vient ! Boum…

Dearly beloved, we’re gathered here today to get through this thing called life !
Il y a des concerts où les paroles prennent toute leur ampleur. http://www.youtube.com/watch?v=kvpyCDZc9V4

Il serait long et fastidieux de raconter le concert de bout en bout. Difficile de se souvenir de tout, surtout quand on est plongé dans un état second pendant à peu près 2h20 de show ininterrompu, je souhaite que cela vous arrive.

Plusieurs moments forts néanmoins. Un medley funk que l’on baptisera « What time is it? » où le public répondait “Time to get funky !” http://www.youtube.com/watch?v=WuYpL-MEXK8.

Sinon on retiendra le moment où Prince a partagé la scène avec les 2 support acts, Stockley Williams chanteur de Mint Condition et Larry Graham. Ensemble, ils ont interprétés deux morceaux qui avaient cruellement manqués à la set list du Graham Central Station -mais on comprend pourquoi maintenant-, « Everyday People » http://www.youtube.com/watch?v=iIBcd02rg7I et le hugissime « I wanna take you higher » qui avait déjà enflammé Woodstock à l’époque http://www.youtube.com/watch?v=SJUxZVkOarE. Ça jam avec le sourire, c’est festif, c’est vraiment très très bon !

Comment ne pas parler de « Purple Rain » repris en chœur par le public et son fameux solo à la guitare… à ce moment là, la seule chose à faire est de fermer les yeux, se laisser emporter, embrasser votre petite copine et plus si affinités. http://www.youtube.com/watch?v=LHccmpjxDAM

Le concert s’achève sur 2 rappels grandioses. Ultime moment de communion, « Let Go Let God » très belle chanson, inédite, interprétée presque uniquement à la guitare, clôt le concert de manière mystique et intime à la fois. http://www.youtube.com/watch?v=n89QnEcx8ns

La messe (du funk) est dite. On retient de Prince un performer sans équivalent, un show extrêmement bien pensé pour un festival, entre rock et funk, entre spontanéité et hits remaniés. Dans son pyjama blanc, monté sur ses baskets blanches à talons compensés, il est 1m50 d’énergie, de générosité et de funk concentrés.




N.B.1 des rumeurs quant d’éventuelles dates sur Paris fin juillet se profilent. Sinon il se produira à Nice le 25 juillet, il reste des places, si vous êtes dans le coin, fans ou pas fans, allez y les yeux fermés.

N.B.2 le nouvel album de Prince, 20Ten, devait sortir dans le Courrier International le 8 juillet, date reportée à très bientôt.

28 avr

We’re gonna have a funky good time !